La pêche

La pêche


Pêche sportive ou de loisir

Pêche au posé

Pêche au coup

Pêche au toc

Pêche au vif

Techniques de pêche en mer

 


Pêche sportive ou de loisir

La différenciation des deux semble difficile à faire.

La pêche de loisir, tout le monde voit intuitivement ce dont il peut s’agir : ce serait une pêche « pour le plaisir ».

Mais alors, ce serait dénier à tous les sportifs, la possibilité de prendre du plaisir à pratiquer leur activité.

La pêche est-elle un sport ?
Oui, puisqu’elle répond à la définition d’une « activité physique, pouvant donner lieu à des compétitions ».

Par ailleurs, la pêche sportive l’est (sportive) parce qu’elle répond aux qualités exigées par « l’esprit sportif » :
respect de l’adversaire (le poisson), respect du règlement (la Loi), respect de l’environnement des compétitions (milieux aquatiques), … etc.

Et ce, que l’on pratique seul, ou dans le cadre de compétitions (où l’aspect physique de cette activité n’a rien à envier à l’athlétisme).
On doit donc pouvoir dire que la pêche est un loisir qui peut être sportif.

Libre à soi !

Pêche au posé

La pêche au posé consiste à présenter une esche aux poissons sur le fond.

La ligne est donc composée principalement d’une plombée ou d’un amorçoir ou d’un plomb (dont la forme peut varier d’après l’intensité du courant ou la nature du sol).

Il s’agit donc bien d’une pêche au lancer dont la touche sera détectée par un dispositif de contrepoids (écureuil, une boulette d’amorce sur le fil entre le moulinet et le premier anneau de la canne ou par un détecteur électronique cher aux carpistes.

Pêche au coup

La pêche au coup est une technique qui consiste à attirer le poisson à un endroit déterminé appelé coup.

Le principe paraît simple, mais de nombreuses règles doivent être connues en fonction du lieu de pêche et de l’espèce de poisson recherchée.

On ne peut pratiquer celle-ci que sur les rivières de deuxième et troisième catégorie (rivière lente, fleuve), les canaux, les étangs.
Les espèces de poissons ciblées sont les poissons blancs : ablettes, gardons, brèmes, carpes, tanches, rotengles, ides sont ceux qui sont le plus pêchés par cette technique.

 

Pêche au toc

Cette pêche consiste à capturer la plupart des salmonidés des rivières de haute et moyenne montagne en utilisant des appâts naturels récoltés au préalable sur le lieu de pêche.

Les appâts utilisés varient en fonction de la saison, de l’altitude et de l’état de l’eau.

Le matériel, quant à lui, est très spécifique mais peut être choisi principalement par rapport à la taille du cours d’eau que l’on souhaite prospecter.

Pêche au vif

Il s’agit d’une pratique partagée par les « pêcheurs au coup » (le coup étant le lieu où on pêche après avoir appâté, parfois plusieurs jours auparavant) et les « pêcheurs au lancer ».

Elle consiste à attirer les poissons carnassiers (par exemple silure, brochet ou sandre, en rivière) à l’aide d’un poisson vivant fixé sur l’hameçon.

La pêche

La pêche à la mouche se décline en quatre catégories :

• la pêche à la mouche sèche.
• la pêche à la mouche nymphe.
• la pêche à la mouche noyée.
• la pêche à la mouche streamer.

Ces techniques consistent à imiter soit les insectes qui pondent leurs œufs à la surface de l’eau (mouches sèches), soit l’éclosion de ces œufs (nymphes et émergeantes), soient des insectes noyés ou en vie subaquatique (nymphes et noyés), soit des petits poissons (streamers).

Les poissons comme l’ombre, la truite et les autres prédateurs étant consommateurs de ces insectes ou de ces poissons, ils mordent à l’hameçon. La pêche à la mouche permet de prendre tous types de poisson dans des milieux variés (eau douce, eau salée).

Une « mouche » est donc une imitation, nommée aussi « artificielle », qui tend soit à provoquer une attitude agressive de la part du poisson recherché (territorialité), soit à reproduire, plus ou moins parfaitement, l’insecte ou le poissonnet dont le prédateur se nourrit.

Cette artificielle est généralement faite par le pêcheur à la mouche lui-même en fixant sur l’hameçon divers matériaux, plumes et poils variés le plus souvent.

Cette activité de « montage de mouche » nécessite, outre une grande dextérité, une bonne connaissance de l’éthologie des salmonidés et une expertise certaine en entomologie.
Pêche à la cuiller :

Cette technique est utilisée en lac, rivière et torrent de montagne et se pratique à l’aide d’une canne de lancer équipée d’un moulinet. La cuiller est un leurre constitué d’un hameçon et d’une pièce métallique mobile et fixée en un point de l’hameçon.

Lorsque le pêcheur mouline, la partie métallique (cuillère) tourne autour de l’hameçon plus ou moins rapidement en fonction de la vitesse de rotation du moulinet. Lorsque le poisson vient mordre, la rotation rapide de la cuiller permet de le ferrer.

Les types de cuillers sont très nombreux et selon les poissons, la luminosité, le type de cours d’eau, différentes tailles, formes ou couleurs de cuillers sont utilisées.

Par exemple, dans les eaux troubles, il est préférable d’utiliser des couleurs lumineuses telle que l’argent tandis que la couleur cuivre tachetée de rouge est utilisée par certains pour pêcher dans les torrents de montagne, les cuillères or dans les eaux moyennement claires et plus généralement, le noir si on voit le fond du cours d’eau.

Le mouvement de rotation de la cuiller produit dans l’eau des ondes sonores s’apparentant aux battements d’ailes d’une mouche s’échappant de l’eau.
Ainsi le jeu du moulinet est crucial car il conditionne l’efficacité du leurre. Il peut être rapide en été (les poisson sont plus vifs qu’en hiver), ou lent (en hiver les poisson sont engourdis par le froid donc ne vont pas se déplacer sur beaucoup de terrain), ou saccadé…
A vous de voir !

Exemples typiques de pêche à la cuiller :

• pêche au brochet (Rivières des Alpes)
• pêche à la truite (Torrents corses)
• …

La pêche au vif, à la cuiller (brochet, sandre), au posé peut se pratiquer d’un bateau. Mais attention ! Les meilleurs postes se trouvent le plus souvent près du rivage !

 

Techniques de pêche en mer

Du bord
Le surf casting 

Littéralement lancé dans la vague. Cette technique consiste à propulser à l’aide d’une canne de lancer ses appâts dans les vagues et à capturer les poissons venant au bord pour se nourrir.

Cette pêche est pratiquée sur tout le littoral français de Dunkerque à Nice.

La palangrotte

La pêche à la palangrotte se pratique au mouillage. L’appât est descendu sur le fond à l’aide d’un lest, dès qu’il touche le fond on le remonte un peu pour tendre la ligne. Cette pêche se pratique à la main ou avec une canne courte.

En Méditerranée les poissons recherchés sont les girelles, les sarrans, les rascasses, les vieilles. C’est le mode de pêche préférentiel de la bouillabaisse.

Sur le bas de ligne sont placées à intervalle régulier plusieurs potences armées d’hameçon de taille 8 à 12.

Les appâts pour la palangrotte : Principalement des vers de mer (néréide, mourron, ver américain), des morceau de poisson et des tronçon d’encornet.

La pêche

Type de pêche pratiquée par exemple en Chine sur le lac Eir dans le Yunnan ou sur la rivière Li.
Le cou du cormoran est ligaturé afin que celui-ci régurgite le poisson attrapé au pêcheur.

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